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Grippe A comme Anticipation

Après quelques semaines de préparation nous voici fin prêts à affronter l’éventuelle pandémie de grippe.

Notre stratégie s’est découpée en trois axes : Informer, Prévenir et Protéger.

Ainsi, nous avons mis en place une campagne d’affichage à notre siège concernant les gestes simples afin d’éviter la propagation du virus. Nous avons de plus envoyé un mail d’information à tous les salariés à propos de ce risque.

Dans le cadre de la prévention, le Plan de Continuité d’Activité a été rédigé et est disponible sur l’intranet, pour que chaque salarié puisse en prendre connaissance. En outre, nous avons pris les mesures nécessaires en matière de nettoyage des locaux.

Enfin, nous avons commandé les masques nécessaires dans le but de protéger nos salariés. Par ailleurs les stocks judicieux et opportuns ont été constitués en prévision d’une éventuelle pandémie de grippe.

En bref, nous sommes parés pour affronter l’éventuel fléau de l’automne.

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Mai-Emilie Dovan

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Convention de l’USF

nespressoPour la troisième année consécutive, Conseils-Plus participera à la convention de l’USF.

Retrouvez-nous les 14 et 15 Octobre 2009 au CNIT  (La Défense). Notre stand sera le numéro 13 et il n’aura jamais aussi bien porté son numéro. Au programme, un concours de put avec des lots pour les vainqueurs ; alors venez tenter votre chance !

En outre, Nespresso sera présent sur notre espace afin de vous permettre de déguster votre café favori.

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Mai-Emilie Dovan

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P.C.A.

Ou Plan de Continuité d’Activité, il s’agit de l’acronyme en vogue cet été. Les entreprises se penchent en ce moment sur sa rédaction afin d’anticiper une éventuelle pandémie de grippe à l’automne.

Certaines en avaient d’ores et déjà rédigé un dans le contexte de la grippe aviaire, pour d’autres l’exercice demeure nouveau. Qu’est ce qu’un plan de continuité d’activité ? Il s’agit d’un document rédigé par l’entreprise afin de maintenir un niveau d’activité le plus élevé possible tout en protégeant les personnels exposés, dans un contexte de travail en mode dégradé.

La rédaction de ce plan demande de réfléchir à des scenarios permettant d’assurer les missions des entreprises en fonction du taux d’absentéisme engendré par une éventuelle pandémie de grippe, qui viendrait majorer les taux d’absentéisme habituellement rencontrés. Le but est de maintenir la continuité des fonctions de direction, ainsi que les ressources humaines nécessaires au fonctionnement de l’activité de l’entreprise. Il convient pour ce faire de revoir les modes d’organisation de l’entreprise (envisager le télétravail par exemple) en les adaptant à ce contexte particulier.

En outre, ce plan doit inclure les acquisitions préalables comme les fameux masques de protection adaptés, les affichages nécessaires à destination du personnel, ainsi que les produits d’hygiène permettant de limiter une éventuelle propagation du virus.

grippe

Cependant, il ne faut pas non plus s’alarmer, ce risque reste une grippe, ce qui signifie avant tout que les personnes seront malades durant une semaine tout au plus. Le danger réside avant tout dans la contagiosité du virus qui risquerait de toucher un pourcentage important de la population (40% dans le pire des cas). Ainsi, l’activité économique pourrait s’en trouver fortement pénalisée dans un contexte déjà tendu. Il importe également de ne pas négliger l’impact psychologique que la pandémie aurait sur la population. Cette dernière définira en grande partie le taux d’absentéisme.

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Mai-Emilie Dovan

Retour d’Expérience d’un Stagiaire chez C+

Dans le cadre de mes études à l’école Polytech’Tours Département Informatique, il nous est demandé de faire un stage d’une durée minimale de deux mois, devant proposer une mission de développement informatique et intégrer, si possible, de la  conception. Mon choix s’est porté sur la société Conseils-Plus qui m’a proposé de développer un nouveau module sur leur intranet.

Ce module consiste à créer un outil de gestion de tickets. L’objectif est de permettre aux employés de la société de pouvoir poser des questions d’ordre technique ou administratif, signaler des incidents ou défaillances matérielles ou bien encore proposer des suggestions. Suivant leur nature, ces tickets seront à destination de l’équipe support ou administrative. L’intérêt est de centraliser et formaliser toutes les demandes des employés de manière à faciliter leur traitement.  La communication entre l’employé et l’équipe concernée se fait par le biais de commentaires que l’on ajoute au ticket.

L’utilisateur peut donc créer et consulter ses tickets en se rendant  sur la page «Mes Tickets»  accessible depuis  le menu «Mon Intranet». Une liste des tickets créés apparait et il suffit de cliquer sur l’un d’entre eux pour afficher ses détails. On voit alors les informations relatives au ticket (titre, domaine, statut,  priorité…) ainsi que l’historique de tous les commentaires. C’est également sur cette page que l’on peut ajouter un commentaire (descriptif et/ou pièces jointes). Quant à la création d’un ticket, il est possible (en plus de la description)  de renseigner le domaine du ticket et d’ajouter des pièces jointes (logiciel, capture d’écran, documents…).

Durant les mois de juillet et août, j’ai donc conçu et développé cet outil (chapeauté par Timothée Maisonnier) à l’aide des technologies Web utilisées par l’intranet. Ce fut pour moi l’occasion de découvrir cet environnement de développement car je n’avais jamais travaillé dessus auparavant.

Le fait de participer à la phase de conception est également très intéressant car cela m’a permis de mettre en pratique les notions acquises pendant mon cycle d’élève ingénieur. Grâce à ce stage j’ai développé de solides compétences en programmation Web, et j’ai aussi découvert de l’intérieur un cabinet de conseil en organisation et en système d’information. Le métier de consultant SAP m’intéresse tout particulièrement et j’aimerai pouvoir travailler à leurs côtés à l’occasion de mon prochain stage si possible.

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Kevin Domise, Stagiaire IT.

Le Reengineering ou BPR

De tous temps, les hommes ont inventé, conçu et réalisé des processus permettant d’améliorer leur quotidien. Une fois ces processus mis en place et dans le but d’en améliorer leur fonctionnement, il était important de reprendre chaque étape et de les faire évoluer.

De nombreuses techniques ont été développées en vue de l’amélioration d’un processus existant mais très peu ont abordé le sujet de la remise en cause du processus lui-même.

C’est donc face à un environnement de plus en plus imprévisible, que certaines organisations font aujourd’hui appel au Reengineering, aussi appelé Business Process Reengineering.

Qu’est-ce que le Reengineering ?

Le Reengineering, c’est « la remise en cause fondamentale et une redéfinition radicale des processus opérationnels pour obtenir des gains dans les performances critiques que constituent :

  • Les coûts ;
  • La qualité ;
  • Le service ;
  • La rapidité. »

Cette méthodologie de refonte du processus qui vise à diagnostiquer la structure des entreprises, leur organisation, leurs processus, et surtout de les améliorer, se déroule en différentes étapes :

  • Identification des processus et de leurs liens ;
  • Détermination des processus clés et hiérarchisation en fonction des objectifs poursuivis ;
  • Description détaillée des processus à analyser ;
  • Identification des dysfonctionnements et recherche de solutions ;
  • Description des processus cibles.

« Innover, ne pas copier ».

Dans un monde qui évolue constamment, l’innovation devient une clef de  différentiation. Le processus d’innovation  se caractérise par la production, l’évaluation et l’exécution de solutions qui permettent l’Excellence.

Sept principes peuvent être utilisés pour générer des options d’innovation au processus. Les 7R :

  • Repenser : Pourquoi ? – le raisonnement et les suppositions derrière le processus.
  • Reconfigurer : Que ? – les activités impliquées.
  • Réassigner : Qui ? – les acteurs de processus.
  • Réordonner : Quand ? – le temps imparti et l’ordre des activités.
  • Relocaliser : Où ? – l’emplacement et les infrastructures.
  • Réduire : Combien ? – la fréquence d’activités.
  • Rééquiper : Comment ? – la technologie et les compétences qui permettent au travail d’être fait.

Un nouveau monde du travail :

Dans le cadre d’un Reengineering, c’est l’organisation toute entière qui est bouleversée. Pratiquement tous les aspects de l’organisation se transforment et on assiste à la mise en place d’un nouveau monde du travail :

reengineering

Aujourd’hui, il est donc important de prendre en compte de nombreuses données pour assurer la pérennité d’une entreprise. Les résultats financiers et la réputation en sont certes des éléments majeurs, mais l’écoute des clients et de leurs besoins ainsi que la mise en place de processus parfaitement conçus et exécutés ne sont pas à négliger.

Le Reengineering n’est pas une solution miracle, parfois son exécution n’est d’ailleurs pas possible mais celle-ci oblige les dirigeants et leurs salariés à changer leurs façons de penser et d’agir.

Source: Michael Hammer et James Champy, Reengineering the Corporation : A Manifesto for Business Revolution.

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Marine Hamon, consultante débutante.

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Retour d’Expérience Mission

Le mois de juillet marque la fin de la récolte de l’escourgeon et du colza mais il signifie également la fin de mon intervention chez notre client coopérative agricole. Voilà maintenant onze mois que je travaille sur le projet d’implémentation d’un TMS (Transport Management System).

Le paysage informatique de ce client étant varié, TMS devient aujourd’hui LA plateforme réunissant toutes les données transport pour permettre son exécution et sa facturation.

Durant cette mission, il m’a été donné l’opportunité de monter en compétences sur plusieurs sujets et environnements techniques.
J’ai pu évoluer sur l’ensemble de la solution TMS et sur la solution d’optimisation de tournées. Je suis intervenu sur :

-La gestion des anomalies  fonctionnelles en production. La solution n’étant pas stable, cette activité à été chronophage,
- L’étude des demandes d’évolutions métiers et la rédaction des spécifications fonctionnelles,
- L’élaboration et exécution des tests fonctionnels et tests unitaires,
- Le support et la formation métier,
- Le suivi et la maintenance de l’interface IDA, Magellan vers TMS.

Indissociable de la dimension technique et fonctionnelle, le contexte humain, atypique sur cette mission, a été un terrain d’étude très intéressant (bien qu’énergétivore) sur la gestion des relations inter personnelles et inter fonctionnelles que chaque consultant est amené à rencontrer durant une mission.

Aujourd’hui, le TMS est en Production. En effet, non sans mal, le client, l’éditeur de la solution et Conseils Plus ont réussi à déployer le TMS dans un contexte organisationnel et humain relativement complexe mais extrêmement enrichissant.

Demain, SAP pourrait être déployé chez ce client. C’est une opportunité sur laquelle Conseils-Plus veut se positionner. Fort de la confiance que ce client marque à notre égard, notre collaboration avec le groupe ne se termine donc peut-être pas aujourd’hui et ne fait peut-être que commencer !

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Karim Benhaddouche, Consultant Débutant.

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L’EPM en bref

EPM, c’est quoi ?

« EPM, BPM, CPM, selon l’offre évolutive du marketing des éditeurs de progiciels et, dans la foulée des sociétés de conseils en management, font référence à l’ensemble des techniques et solutions de contrôle de gestion permettant la mise en œuvre d’une gestion de la performance de l’entreprise (E de EPM), des activités (B de Business), de la direction et/ou de l’entreprise (C de Corporate). » Wikipédia.

Aujourd’hui la tendance de l’EPM ne se limite plus uniquement à des indicateurs financiers et s’étend aussi à des indicateurs de performance logistique, humaine, de couverture de risque.

En synthèse, l’objectif est le pilotage interne de l’entreprise dans sa globalité. Le principe de base de l’EPM est que ce dernier s’appuie sur les données transactionnelles de l’entreprise unifiées ou non dans un ERP.

Copyright SAP

Copyright SAP

Historique de l’offre SAP

A la base une offre EPM se décompose en quatre grandes parties : le reporting, la prévision, la simulation et la consolidation.

L’offre SAP sur cette partie découle naturellement de la plateforme BW. Les premiers outils d’EPM se sont déclinés dans l’offre BW/SEM (Stratégic Enterprise Management) qui regroupait pour la simulation SEM-BPS (Business Planning Simulation), pour la planification IP (Integrated Planning), pour la consolidation CS (Consolidation), et pour le reporting les outils Business Explorer et Web Application Designer de BW.

L’évolution de SAP vers ECC6, la plateforme Netweaver, le rachat de Business Object (qui possédait Cartésis) et celui d’Outlooksoft sont autant de facteurs qui ont été des accélérateurs dans la mise en place de l’offre EPM actuelle.

L’offre Actuelle

L’offre actuelle de SAP devient une offre complètement intégrée à la plateforme BI et se décompose selon les quatre points suivants :

  • Reporting : outil SAP de gestion des indicateurs et reporting (composé des Ex Crystal Report / Xcelsius / Bex BW et Webi de BOBJ),
  • Planification Budgétaire : SAP BPC (Ex Outlooksoft ),
  • Consolidation : Utilisation de BOBJ Consolidation (Ex-Cartésis),
  • Simulation : Profitability and Cost Management (Ex outil BOBJ).

L’offre EPM de SAP se distingue de ses principaux concurrents (Oracle et Cognos) par une intégration complète à l’ERP au travers de SAP BI et de la plateforme Netweaver. SAP devient ainsi le premier éditeur d’ERP à pouvoir proposer une offre globale Transactionnelle/Décisionnelle….tout comme ses partenaires conseil !

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Stéphane Parisis, Directeur.

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La Stratégie d’Amélioration Continue

L’enquête de satisfaction 2009 est la deuxième menée par Conseils-Plus qui perpétue sa stratégie d’amélioration continue.

Le cabinet a, en effet, la volonté d’appréhender et de chiffrer le niveau de satisfaction de ses membres afin de dégager des tendances et les axes d’amélioration pour l’avenir.

Dans ce but, l’enquête est orientée/ composée autour de trois axes d’analyse :

La perception;

L’organisation;

Divers aspects.

En outre, lorsque cela s’avère pertinent, l’analyse est affinée en segmentant la population de Conseils-Plus. Celle-ci est réalisée à deux niveaux :

L’activité : Conseil et Support;

Les grades : Managers ou plus et Séniors ou moins.

Ainsi nous avons choisi d’utiliser des indicateurs de performance au sein de notre structure afin de progresser et de nous assurer que l’ensemble des membres de notre cabinet adhérait à notre projet d’entreprise.

A titre d’exemple l’année 2009 est couronnée de succès puisque le taux moyen de satisfaction globale est de 88% toutes populations et questions confondues.

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Financial Supply Chain Management

L’ensemble de la chaîne relationnelle avec un client a été optimisé ces cinquante dernières années… Toute ?

La commande, la livraison, la facture mais qu’en est-il du règlement ? Le délai moyen est resté identique : de 45 à 60 jours.

¨      SAP a donc réfléchit à l’amélioration du DSO (Days Sales Outstanding ou Délai d’attente règlement) pour augmenter la trésorerie disponible (le Cash Flow). L’offre proposée est dénommée FSCM, les sept options qui la composent sont indépendantes.

¨      Avant tout, l’entreprise choisit ses clients et elle les limite dans leurs prises de commande à l’aide du Credit Management. Cela permet de limiter le risque des impayés. La facture est disponible à travers une interface web, voire même directement dans le système SAP du client, grâce au Biller Direct. Sur cette interface web, le client a la possibilité d’obtenir l’ensemble des factures (consultation, impression et intégration comptable). Malgré la gestion des risques, le client a des difficultés de paiement, ces retards seront visualisables et seront suivis par le département recouvrement avec Collections Management. En cas de contentieux, Dispute Management apporte en plus de l’historique, une analyse des litiges de paiement.

Quid la gestion de la trésorerie ? Cash and Liquidity Mgnt améliore la prévision des flux de trésorerie en s’intégrant avec Collection et Dispute Management. Treasury and Risk Mngt permet de placer les liquidités en titres et dépôts en fonction des risques du marché. In-House Cash réduit le coût des frais bancaires en permettant la gestion de comptes internes virtuels pour chaque filiale de l’entreprise (Cash Pooling).

FSCM

¨      Les avantages de l’offre FSCM

Conjoncturellement, cela permet à l’entreprise de sélectionner ses clients sur des critères d’allocation de crédit par le biais d’une notation interne et/ou externe. En effet, si l’entreprise réalise de faibles marges, les créances irrécouvrables peuvent lui être très préjudiciables.

Pour un grand groupe, cela permet de centraliser les informations relatives au paiement du client jusque-là dispersées entre plusieurs services : CRM, gestion du crédit, comptabilité et ventes.

La facturation et le rapprochement coûtent chers, l’envoi et l’intégration automatique facilitent le service comptabilité clients. Les règlements sont plus rapides puisque le client est de suite informé de la facture, peut faire une réclamation immédiate et sera relancé efficacement en cas de retard.

Les litiges peuvent être visualisés lors d’une opération pour ce client et peuvent être plus rapidement résolus. Le client est ainsi satisfait de la réactivité de son fournisseur. La trésorerie est perçue selon le flux logistique, le résultat permet une meilleure prévision, une optimisation des placements, des liquidités, et des frais bancaires à travers le Cash Pooling.

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Julien Dussart, Consultant Débutant.


La formation interne: un pas vers l’excellence !

Le principe de formation annoncé par Conseils-Plus est largement déployé, et nous n’avons pas été déçus…Trois formations nous ont été prodiguées par nos managers en moins de deux mois.

Pour notre part, nous avons eu la chance de suivre deux d’entre elles (Métier du conseil, Généralités sur le module SD) sur plus de cinq jours.

Cet enseignement, à la fois théorique et pratique a été une véritable aubaine pour une montée en compétence rapide lors de nos prochaines missions :

  • sur le métier du conseil en termes de compréhension du contexte, de bonnes pratiques, d’attitudes à adopter (communication, fiabilité, comportement….) et les facteurs clés de succès.
  • sur le module SD. La formation a été une vraie mine d’or (surtout pour les juniors et nouveaux arrivants n’ayant jamais travaillé sur SAP) en abordant les points primordiaux : Structures Organisationnelles, Master data, flux SD, Paramétrage….nous en sommes ressortis enthousiasmés……

La formation en interne est vraiment un succès et nous permet de progresser sans cesse. De plus, notre bonne humeur est renforcée par l’alternance de nos activités.

Olivier Armando, Marine Hamon et Jean-Marie Blondeau; Consultants Débutants.

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