Archive

Archives pour la catégorie ‘Métier du conseil’

Analysis, nouveau requêteur premium de SAP Business Objects

Lorsque SAP a acquis BusinessObjects, les deux entreprises étaient en concurrence pour fournir à leurs clients un outil d’analyse OLAP (OnLine Analysis Processing) :

  • BEX Analyzer pour SAP
  • Voyager pour BusinessObjects

Ces outils bien que ciblant la même catégorie d’utilisateurs ne fournissaient pas exactement les mêmes fonctionnalités, ni les mêmes modes de fonctionnement.

SAP BusinessObjects a donc mis en œuvre une solution réunissant les avantages des deux solutions afin de répondre au mieux aux attentes de ses clients.

C’est ce nouvel outil qui est devenu en 2010 l’offre d’analyse OLAP de SAP BusinessObjects sous le nom commercial Advanced Analysis. Depuis la version 1.1, Advanced Analysis est devenu Analysis for Office.

Analysis se décline sous deux versions :

  • Un Plug-in Excel (2003 et ultérieurs) et Powerpoint (2007 et ultérieurs) compatibles à partir des plateformes SAP BusinessObjects XI 3.1.
  • Un client web qui sera compatible à partir de la plateforme BusinessObjects 4.0.

Analysis peut être déployé avec ou sans plateforme BO XI 3.1. Analysis étant un nouvel outil, il peut être intéressant de commencer sans la plateforme BO dans un premier temps. La limite est cependant qu’il n’est alors pas possible de livrer des workbooks stockés sur un serveur mais seulement de donner accès aux requêtes et/ou aux cubes BW.

Les pré-requis techniques sont les suivants:

  • SAP NetWeaver Business Information Warehouse (BW) Release 7.0 (minimum) (7.01 SP5 recommandé)
  • SAP BusinessObjects Enterprise XI 3.1 SP2

En termes de fonctionnalités stricto sensu, Analysis 1.1 (dernière version à ce jour) propose une alternative davantage orientée utilisateur final que ne l’est le BEx Analyzer Excel, souvent qualifié d’outil « informatique » par les utilisateurs. Le principe d’Analysis est l’utilisation d’un affichage et des fonctionnalités du tableau croisé dynamique (TCD) d’Excel 2007 et suivants.

La navigation se fait grâce à 3 types de fonctionnalités :

  • Le volet TCD
  • Le ruban Excel
  • Le menu contextuel

En cela, il se distingue assez nettement du BEx Analyzer qui s’appuie davantage sur les menus contextuels. Mieux intégré à Office, il est plus facile d’accès à des utilisateurs « Excel-oriented »

Outre cette nouvelle façon de manipuler les requêtes BW, Analysis apporte des fonctionnalités nouvelles :

  • L’intégration des graphiques dynamiques
  • L’intégration avec Powerpoint
  • Les mises en forme conditionelles propres à Analysis
  • Commentaires dynamiques
  • Feuilles de style paramétrables enregistrées sur Analysis

Etant récent, il ne couvre pas (encore) :

  • Toutes les fonctions BI-IP (planning fonctions disponibles à partir de la version 1.2)
  • Les formules locales (seules certaines prédéfinies sont disponibles)
  • Les variantes de sélection

Il est utile de préciser que SAP a choisi de porter ses efforts de développement sur Analysis, le BEx Analyzer ne devant, lui, plus évoluer, bien que toujours packagé avec BW.

Lancement du programme de formation ProjectPro

Afin de fournir aux nouveaux acquéreurs de l’outil projectpro, maintenant arrivé en pleine maturité, une information claire et précise sur son contenu, Conseils-Plus a récemment étoffé son offre de formation avec un programme dédié à ProjectPro et à la gestion de projet.

Le but de cette formation est de permettre  à des utilisateurs ne connaissant pas ou peu l’outil de prendre en main l’application et de leur donner les notions de base leur permettant de créer et de piloter un projet dans Projectpro. Ces formations se présentent sous forme de documents powerpoint et de cahiers d’exercices.

La première partie de la formation, dite « théorique »,  permet de rappeler aux utilisateurs les bases de la gestion de projet et les problématiques auxquelles sont confrontés ses membres, l’objectif étant de démontrer comment Projectpro répond efficacement à ces questions. Cette partie s’appuie largement sur notre expertise en gestion de projet. La seconde partie, dite « pratique », permet aux stagiaires d’appliquer ces notions et de manipuler l’outil afin de créer et piloter le projet répondant à leurs besoins.

Une première formation a été dispensée le 29 septembre 2011 et le bilan de celle-ci est très positif. Le public formé était à la fois composé de consultants Conseils-Plus et de personnes étrangères au monde du Consulting. La formation a su répondre efficacement aux attentes de chacun. La diversité des profils a donné l’occasion aux participants d’échanger, et ainsi d’identifier des applications  auxquelles l’outil peut répondre et qui sont parfois éloignées du domaine du conseil informatique.

Cette formation est un élément supplémentaire de succès pour un outil qui est prédestiné à un grand avenir : Projectpro.

N’hésitez pas à nous contacter si vous êtes intéressés par cette formation.

Tamim – Consultant confirmé

Conseils-Plus au salon Planète PME

A l’occasion du lancement de projectpro, la solution de gestion de projet créée et développée par nos équipes, Conseils-Plus a participé au Salon Planète PME qui s’est tenu au Palais des Congrès mi-Juin.

Ce rendez-vous incontournable des dirigeants de PME a rassemblé, cette année, pas moins de 11 300 visiteurs parmi lesquels des entreprises, partenaires des PME ainsi que membres du gouvernement.

Cette journée a été l’occasion pour l’équipe Conseils-Plus dépêchée sur place et composée d’associés, managers et consultants de rencontrer des dirigeants de PME ainsi que différents acteurs institutionnels afin de leur présenter l’intégralité de nos offres métiers.

Participer à un tel salon nous offre également une belle exposition dans ce milieu des PME, que nous connaissons particulièrement bien.

Kevin – Consultant Junior

Lancement de la campagne de formation interne

01/06/2011 Damien un commentaire

La formation des consultants Conseils-Plus fait partie des objectifs principaux définis  en 2011. Si les deux dernières années n’ont pas permis de mettre la formation au cœur de la politique des ressources humaines, la  priorité ayant été donnée au développement de nos offres  et aux missions clients, le changement de cap se veut net et franc cette année.

Au cours du premier trimestre, et à l’occasion des entretiens de fixation d’objectifs individuels, les besoins de chacun ont été recensés. En parallèle, le manager Conseils-Plus en charge de la formation interne (moi-même) a élaboré le catalogue de formation, identifiant toutes les formations que chacun des membres de la société pouvaient donner, et si des supports et système étaient disponibles ou devaient être préparés.

Ces éléments ont permis de définir le calendrier des formations du premier semestre, de lancer les convocations et de réserver les créneaux. La volonté de Conseils-Plus de former ses équipes est si forte aujourd’hui que le staffing mission n’est plus prioritaire, et que les consultants se doivent de participer aux formations auxquelles ils sont conviés.

Cette démarche porte aujourd’hui ses fruits, et les premiers résultats sont là. 7 séances  de formations ont été réalisées depuis le mois d’avril, soit plus d’une chaque quinzaine, et plus de la moitié du cabinet a bénéficié d’au moins une session de formation, sur des sujets divers : fonctions SAP, gestion de projet, expertise métier ou modélisation décisionnelle.

Cette démarche active se poursuit, le second semestre est en cours de planification et les formations à venir prendront en compte les besoins identifiés sur les missions en cours.

Le bilan sera fait à la fin de l’année et nous pensons qu’il sera positif tant la dynamique actuelle est forte.

La formation des consultants, et plus généralement le partage du savoir, est bien entendu un axe de développement majeur, pour un cabinet comme le notre, qui a adopté un positionnement haut de gamme.

Retour d’expérience d’un stagiaire de fin d’études chez Conseils Plus

Intéressée par le domaine du conseil en système d’information et en organisation, j’ai choisi de réalisé mon stage de fin d’études chez Conseils Plus pour une durée de 6 mois. Je suis actuellement positionnée sur un projet d’implémentation du logiciel SAP chez un grand distributeur pétrolier pour aider l’équipe projet Client sur des aspects de MOA et PMO.

En tant que consultante junior, les objectifs de ce stage sont de :

  • découvrir les différentes phases et le fonctionnement d’un projet d’implémentation de SAP
  • participer à différents aspects de la gestion de projet

Cette mission me permet de comprendre l’organisation d’un projet et de participer à son pilotage par la production d’indicateurs de pilotage (KPI). Ce stage m’a également permis de prendre conscience de l’importance de la communication dans la gestion de projet et notamment au travers des actions de communication des indicateurs.

Aux côtés d’un manager Conseils Plus qui m’a encadrée et formée et à travers les différentes formations proposées par Conseils Plus, j’ai pu enrichir ma formation essentiellement théorique par des connaissances dans le domaine du pétrole, de SAP et de la gestion de projet.

Ainsi, ce stage a répondu à mes attentes en m’apportant une réelle plus-value en termes de gestion d’un projet d’implémentation d’un système d’information.

Alicia -  Stagiaire Consultante junior

Partenariat SAGE – Conseils-plus

Positionné sur le marché français grâce aux rachats successifs de Ciel en 1992 puis Sybel et Saari en 1995, solutions principalement destinées aux PME, SAGE compte près de 2 millions d’utilisateurs et ses solutions utilisées dans 1 entreprise sur 2 en 2010 ! Pourtant, les ambitions de SAGE France ne sont pas arrêtées là, et sa montée en puissance sur le marché des moyennes et grandes entreprises en est la preuve. L’ERP X3 dans sa version v5, et dernièrement la v6, leur ouvre les portes de nombreux projets.

Et Conseils-plus dans tout ça ?

Notre expertise et savoir-faire sur la BI, avec la technologie BusinessObjects, nous a permis de montrer notre efficacité et la nécessité pour SAGE de s’appuyer sur un partenaire. Car, oui, c’est bien en tant que partenaire que nous nous présentons auprès des clients de SAGE, et c’est avec confiance que SAGE nous recommande.

Pour autant, notre action ne se limitera pas à la BI car nos attentes et les besoins de SAGE ne se limitent pas à ce seul secteur là. Nous avons d’autres compétences telles que l’AMOA ou bien la stratégie SI, et il y a fort à parier que SAGE ait besoin de notre expertise. Dès à présent, c’est à nous de prouver notre valeur et notre plus-value dans leurs projets d’intégration et qui sait, pourquoi pas acquérir la double compétence : être capable de proposer et d’intégrer aussi bien du SAP que du SAGE.

A suivre…

Julien – Consultant Senior

Categories: Métier du conseil Tags: , , , ,

SAP World Tour 2010

En tant que DVA, nous avons été conviés au SAP World Tour 2010. Comme tout salon, ce fut l’occasion de rencontrer nos clients et nos partenaires.

Si le pôle Oil ne bénéficiera pas de retombées directes, il est toujours pertinent de nous maintenir au plus proche de l’actualité de SAP et des nouveaux produits lancés sur le marché. J’en ai donc profité pour participer au cycle sur l’innovation, et vous propose une sélection de liens à explorer :

  • Streamwork : il s’agit d’une plate-forme de travail collaboratif, dans la lignée de Google Wave. La finalité recherchée est plus professionnelle, la principale application concerne le support à la prise de décision.
  • Gravity : ce « gadget » de Google Wave permet de réaliser des flowcharts de processus sur un mode collaboratif. Chaque partie prenante va pouvoir interagir avec le flowchart, donner son opinion, corriger le processus, le faire évoluer, inviter d’autres contributeurs, etc. Le lien renvoie vers le blog de Timo Eliott, qui a brillamment présenté la première présentation du cycle sur l’innovation. Aucune version d’évaluation n’a encore été rendue disponible, hélas.
  • Explorer in the cloud : cette application permet de charger un fichier excel et de l’exploiter ensuite avec une interface similaire à BO. Il est possible de faire des diagrammes en barre, en camembert, des courbes de tendances, d’explorer les différents axes d’analyse. C’est très rapide et très souple.
  • BI on demand : similaire au lien précèdent, mais les dashboards sont cette fois disponibles sur des combinés mobiles (« devices »), de type iPhone ou iPad. Il faut pour cela récupérer l’application « SBO Business Explorer ». Le « On Devices » est un axe majeur de l’innovation pour SAP.

Tous ces liens sont gratuits, au moins dans leur version d’évaluation.

Ce ne sont que quelques exemples parmi tant d’autres. L’innovation bouillonne chez SAP !

Arnaud – Manager

De l’approche organisationnelle des master data à MDM

Le constat de l’importance grandissante des données de bases

Les données de base constituent aujourd’hui les éléments fondamentaux de tout processus : une simple commande de vente s’appuie en général sur des données clients et des fiches article, ces mêmes données étant exploitées pour la livraison et la facturation qui s’enchainent assez naturellement. Cependant, ce déroulement peut être remis en cause par le simple fait d’une incohérence dans ces données.

Il devient ainsi de plus en plus important d’assurer cette gestion intelligente et cohérente des données de base, sans quoi les processus nécessitent de plus en plus d’interventions humaines, diminuant l’efficacité globale de l’entreprise et la satisfaction client. Plus grave encore, ces incohérences peuvent fausser les résultats des outils décisionnels en agrégeant des données par erreur, nuisant à la confiance des utilisateurs qui ne tirent plus profit des indicateurs.

Maîtriser sa gestion des données de bases, c’est maîtriser les processus qui en découlent et le reporting associé.

Même si le système d’information se résume seulement à un ERP, le processus de définition, d’enrichissement et de maintenance des masters datas doit être rigoureusement surveillé et constamment amélioré : l’expérience des incidents rencontrés doivent permettre de compléter les règles métier, les outils de worklow devenant alors primordiaux pour arbitrer et accélérer l’enrichissement des données.

Dès que le système d’information se complexifie avec des systèmes spécialisés par domaine (finance, achats, ventes, logistique…), les sources de problèmes liées à une mauvaise gestion des données de base explosent de manière exponentielle : chaque système disposant de son propre référentiel de données de bases, avec sa propre cohérence logicielle, doit échanger des informations avec d’autres systèmes souvent structurés différemment car servant un autre besoin.
Aux problèmes métier s’ajoutent alors les problèmes techniques : une incohérence de données donne lieu à des erreurs dans les interfaces, qui bien que souvent corrigées afin de permettre le passage à l’étape suivante, ont dores et déjà engendré une autre erreur, illustrant alors à merveille l’effet boule de neige…

L’approche solution MDM : les pièges à éviter

Les impacts cités dans la première partie illustrent pourquoi des solutions de Master Data Management (MDM) ont été mises en place : elles apparaissent en effet, comme salvatrice, avec une gestion centralisée simplifiée et une distribution des données facilitée dans tout le système d’information.

Simple ?

Malheureusement pas : l’impact organisationnel déclenche une très forte résistance au changement, la multiplication des interfaces d’échanges coûtent cher à maintenir, les rôles principaux des systèmes sont dénaturés…
Pire encore, on essaie trop souvent de construire un modèle de données de base commun à toutes les solutions en place, souvent assez incompatibles.
Le piège d’une solution purement technique amène à choisir les scénarios de gestion centralisée des données de base depuis la création : très difficile à mettre en œuvre si l’organisation ne suit pas, le projet MDM sera généralement un échec, empêtré dans la définition de la cohérence avec les systèmes satellites.
Trop souvent en effet, les projets MDM veulent déposséder les systèmes connectés de leur gestion des données de base, mais c’est oublier toutes les règles de gestion que ces systèmes gèrent nativement, alors qu’il faut les redéfinir et les maintenir en accord dans le MDM. On touche alors du doigt les vrais enjeux d’un projet MDM : qu’est-ce qui définit mes données de base (périmètre, données partagées) et quelles règles métier leur sont applicables ?

L’approche organisationnelle des masters data

Le constat reste toujours le même quelle que soit la dimension du système d’information :
  • il est tout d’abord indispensable de maîtriser ses processus à la source, c’est à dire depuis les données de base sur lesquelles ils s’appuient. L’entreprise doit parfaitement maîtriser le cycle de vie des masters datas : depuis la création, en passant par leur maintenance, jusqu’à leur archivage en fin de vie.
  • L’organisation doit surtout avoir intégré la gestion des données de bases (contenu et règles de cohérence) dans ses processus de résolution d’anomalie pour éviter toutes les conséquences « boule de neige ».
Sans ces fondamentaux structurels, il est illusoire d’espérer améliorer l’efficacité de ses processus de gestion par la simple mise en place d’un outil MDM.
Or il suffit souvent d’une organisation adéquate combinée à d’une utilisation astucieuse des outils en place, le tout coordonné par un workflow, pour parvenir à gérer correctement ses référentiels, et les faire évoluer avec les besoins métiers.

Si le processus de gestion des masters datas est déjà clairement défini, les outils de master data management peuvent alors se révéler être de formidables accélérateurs.

En effet, les solutions MDM se prêtent parfaitement à une évolution en douceur vers la consolidation et l’harmonisation des données : ils éliminent les doublons, et assurent la cohérence des données communes ou liées entre systèmes. Ces solutions MDM deviennent alors des éléments fondamentaux du nouveau système d’information, en alimentant notamment les outils EAI (transcodages entre application) et les outils de business intelligence (consolidation des données identifiées différemment par les systèmes), ouvrant la voix à une architecture orientée services (SOA).

Pierre HUGOT – Associé

Categories: Métier du conseil Tags:

Projectpro, kezako ?

Projectpro  est une application web de gestion de projet et de travail collaboratif développée par Conseils-Plus.

Fort de plusieurs années d’accompagnement sur des projets ou de mise en œuvre des projets informatiques (SAP), Conseils-Plus a fait le constat suivant : il existe peu d’outils permettant de suivre de façon simple les indicateurs de réussite (ou de dérapage) d’un projet, à chacune de ses phases.

Un chef de projet est souvent confronté aux problématiques suivantes : quelles sont les ressources travaillant sur mon projet et à quelles tâches sont-elles affectées? Où en suis-je de la consommation de mon budget ? Quel est le pourcentage d’avancement des tâches ? Existe-t-il des points de blocage présentant des risques pour mon projet ? Comment faciliter le partage de l’information entre les ressources du projet ?

Projectpro a fait le pari de la simplicité et de l’accessibilité.

L’application est composée de quatre principaux modules fonctionnels :

-          Gestion de la communauté projet : Base de contacts et organigramme projet. Permet de gérer le carnet d’adresse des intervenants du projet  et de définir les responsabilités au sein de l’organigramme projet

-          Gestion des ressources et des activités. Permet d’affecter des activités aux utilisateurs et de faire le suivi de l’avancement

-          Gestion de la base documentaire. Permet de stocker, organiser et partager la documentation du projet

-          Gestion de la base incidents et des points bloquants. Permet de tracer les incidents et les points bloquants pouvant présenter un risque pour le projet

Le Reporting intégré utilise les informations pertinentes fournies par les quatre modules et les restitue sous forme d’états standard exportables sous MS Excel.

PP1

…Davantage de visibilité pour un projet réussi…

  • Optimisation du pilotage : suivez l’implication des métiers en interne et maîtrisez les coûts des prestations externes imputables au projet.
  • Gestion des risques : ce module est le plus apprécié des chefs de projet. Il permet un pilotage au niveau le plus fin de tous les problèmes et incidents ayant un impact sur votre projet, en assurant une traçabilité totale et un Reporting de qualité, souvent retranscrit directement en comité de pilotage.
  • Suivi de la réalisation des livrables : sécurisez vos jalons et respectez le calendrier. Quantifiez l’avancement du projet sur la base de critères objectifs.
  • Evolution de l’équipe projet : planifiez la montée en puissance puis le retrait progressif des ressources affectées au projet.
  • Maîtrise du budget : mesurez le poids de chaque phase, chaque livrable, chaque domaine ou tout autre inducteur dans le coût total du projet.

PP2

Categories: Métier du conseil Tags:

Les entretiens de recrutement : une illustration des styles langagiers Powerful/Powerless

Dans le cadre de mes études en Master de Psychologie du Travail, Social et Ressources Humaines, il nous a été demandé de faire un stage de trois cents heures, afin d’avoir une première expérience dans le monde des ressources humaines ou dans l’insertion professionnelle. Mon choix s’est porté sur la société Conseils-Plus qui m’a proposé de mener des activités généralistes de ressources humaines et plus particulièrement sur le recrutement. Ce stage me permet d’avoir des connaissances pratiques qui soutiennent mes connaissances théoriques liées à mon diplôme.

Pendant ce stage, je me familiarise avec les processus de recrutement. C’est avec grand intérêt que je découvre la manière dont on recrute et sélectionne le personnel. Mes interventions permettent de poser un diagnostic, de planifier les actions et d’agir. Durant mon stage, je vais donc développer ma pratique des processus de recrutement.

Ma vision initiale du recrutement consistait à trier des CV et à proposer des entretiens. Cependant, je découvre désormais des perspectives professionnelles que je n’envisageais pas. Avant de débuter, le sourcing et la fonction « chasseur de tête » m’étaient inconnus. Dorénavant cela me fournit l’occasion de développer mes connaissances sur ces fonctions.

De plus, ma participation aux entretiens de recrutement me permet d’affiner des connaissances théoriques qui étaient jusqu’alors totalement abstraites. Ainsi, grâce à ces derniers, je comprends mieux les notions de norme d’internalité et de Powerful/Powerless.

Mais qu’est-ce que la norme d’internalité et les discours Powerful/Powerless ?

Ce sont des notions de psychologie sociale qui sont liées au processus de communication.

Ainsi, la norme d’internalité est le fait de s’attribuer la cause des évènements. Elle correspond à des explications sociales des comportements qui accentuent le poids de l’acteur comme facteur causal. La norme d’internalité est socialement valorisée dans notre société car elle permet de rendre compte de la responsabilité que se donne un candidat quant à ses choix.

Les discours Powerful/Powerless sont des effets de style langagier verbaux et non verbaux. Cette notion est spécifiquement rattachée au recrutement car elle s’observe beaucoup lors des entretiens.

Le style Powerless se constitue principalement d’hésitations (« hum, euh »), d’esquives  («autour de, une sorte de, quelque chose comme »), de tentatives (« ce que je veux dire»), de formules de politesse, de nuances (« je peux me tromper mais») et de questions rhétoriques (« vous voyez, n’est-ce pas ? »). Ce style génère une moindre attribution d’intelligence, d’attractivité, de compétence et de sociabilité. Appliqué à l’entretien de recrutement, les recruteurs attribuent moins de confiance en soi et d’employabilité aux candidats avec un style langagier Powerless.

Le style Powerful se base sur un discours fluide avec très peu d’hésitations, d’incertitudes et une structuration linéaire du discours. Les candidats utilisent très peu de questions rhétoriques et de tentatives. Les personnes utilisant ce style sont plus sincères et enthousiastes. Ce style augmente la crédibilité et l’attractivité, ce qui rend le message plus efficace et donne donc une meilleure impression du candidat. Les recruteurs attribuent plus de confiance en soi, plus d’autonomie, un meilleur sens des responsabilités, d’adaptabilité et d’initiative.

Ainsi, les recruteurs seraient plus enclins à employer une personne avec un discours Powerful plutôt qu’une personne avec un discours Powerless.

Dans les entretiens auxquels j’ai pu assister, je me suis rendue compte de la façon dont ces processus se mettent en place, de la manière dont ils se manifestent, et par conséquent si les candidats y ont recours ou non.

Par cette expérience, je me forge une image du pôle recrutement et de l’ensemble de ses activités. Je découvre aussi l’environnement de travail dans un cabinet de conseil. Grâce à ce stage, je retrouve mes connaissances théoriques que je mets en pratique.

www.conseils-plus.fr

Florence Levesque.

Bibliographie

Norme d’internalité :

«Recrutement, critères valides et norme d’internalité : effet de l’expérience professionnelle, de l’essai professionnel, de l’aptitude et du mode d’explication des candidats sur les décisions d’embauches » par P. DESRUMAUX-ZAGRODNICKI.

www.cairn.info/load_pdf.php?ID_ARTICLE=TH_644_0343

Style langagier Powerful/Powerless:

« The Effects of Powerful and Powerless Speech Styles on Speech Effectiveness in a Non-Courtroom Setting » de K. D. GREEN

www2.edutech.nodak.edu/ndsta/green.htm.

Categories: Métier du conseil Tags: