Recruter c’est bien, fidéliser c’est mieux!

Dans le secteur des métiers du conseil, le taux moyen de turn over est structurellement de l’ordre de 30%. Afin de conserver les talents au sein de notre cabinet, il importe alors de trouver des biais fidélisant.

Ce constat endosse une dimension d’autant plus forte en période d’incertitudes. En effet, effectuer un changement d’employeur n’est jamais un acte anodin, ni une décision évidente à prendre. Et ce, d’autant plus lorsque la conjoncture n’est pas à l’euphorie.

Plutôt que de recruter pour remplacer les consultants sur le départ, il importe de les fidéliser.

C’est dans cette optique et en corrélation avec les fondamentaux historiques du cabinet, que nous avons chez Conseils-Plus tenté de mettre en place des éléments attrayant.

De la sorte, nous avons instauré un système de parrainage, où le consultant choisit lui-même son parrain, un package salarial avantageux, des évènements d’entreprise fréquents (deux fois par mois) débouchant sur une culture d’entreprise réelle, un système d’actionnariat accessible dès le grade de senior, et enfin, un système de concertation pour tracer le plan de carrière de chacun des consultants.

Nous n’obtiendrons jamais un taux de turn over proche du zéro, mais au moins nous sommes moins vulnérables face à ce phénomène.

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Mai Emilie Dovan.

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Retour d’Expérience USF

USF 2009-smallAprès les éditions de 2007 à Reims et de 2008 à Tours, Conseils-Plus était à nouveau présent à la convention USF. Elle s’est déroulée les 14 et 15 Octobre au CN ?IT de La Défense. L’occasion pour nous de présenter projectpro notre SaaS de support à la gestion de projet. Nous avons pu en faire la démonstration à de nombreux acteurs du monde SAP.

Une équipe Conseils-Plus s’est relayée tout au long du salon dans une ambiance professionnelle et conviviale. Nous sommes allés à la rencontre des utilisateurs SAP et des autres cabinets de conseil.

Cet évènement demeure un moment privilégié afin d’élargir nos réseaux et notre connaissance de l’écosystème SAP.

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Business Intelligence

Certains d’entre vous ont eu le loisir de participer à la formation mission sur les concepts BI. Afin que tout le monde puisse s’imprégner du sujet très en vogue sur le marché, j’ai choisi de vous faire partager mes connaissances sur la Business Intelligence.
Business Intelligence (BI)
La Business Intelligence regroupe les disciplines liées à la prise de décision, de l’alimentation du DataWarehouse (entrepôt de données) à la publication des informations (web, PDF, Xcelsius…). La BI offre une vision analytique très poussée de l’activité de l’entreprise en étudiant l’ensemble des données de l’entreprise regroupées en « un seul point ». Du côté de SAP, la BI est composée de BW (DataWarehouse) & BOBJ (Reporting).
La BI permet aux décideurs de suivre le fonctionnement de l’entreprise, d’étudier sa performance et d’en déduire les tendances prospectives. En effet, à l’aide du graphique ci-dessus, on  note que l’aide à la décision est considérable puisque que les décideurs peuvent être amenés à se poser les bonnes questions et réagir avant même qu’un effet néfaste (économique, ex : une hausse des matières premières) ne devienne trop pesant pour la rentabilité de l’entreprise.
Pourquoi choisir Business Information Warehouse (BW) ?
A l’heure de la concurrence croissante et acharnée, les entreprises doivent être en mesure d’analyser leurs données à l’instant « T », bien que les informations puissent provenir de plusieurs sources distinctes.  BW est une solution complète ayant l’avantage de centraliser toutes les données et pouvant fonctionner dans un environnement SAP ou non. A noter que BW reste sur le marché, le seul DataWarehouse capable de dialoguer correctement avec ECC.

BW

Le fonctionnement dans BW
Les différentes étapes :

1 – Les données nécessaires à la réalisation des reports sont contenues dans ECC dans des DataSources. Il faut activer les DataSources appropriées de part et d’autre (ECC & BW) pour que les deux systèmes communiquent. L’alimentation de BW se fait via des Info Package (transfert de données).

2 – BW étant alimenté, les données reçues d’ECC sont immédiatement stockées dans une table brute dénommée la PSA.

3 – L’ODS est une zone de stockage des données. Cette table peut disposer les informations « à plat » de plusieurs DataSources et en temps réel. Cette étape n’est pas toujours obligatoire. Tout dépend des données que l’on remonte vers les InfoCubes (MasterData vs Données transactionnelles).

4 – Le Cube, InfoCube ou HyperCube sont différents termes pour désigner la manière de modéliser et d’exploiter les données. Plusieurs ODS et InfoProviders (autres source de données) peuvent alimenter un InfoCube. Les données sont manœuvrées par des axes de dimensions (vues).

5 – Un MultiCube est toujours greffé sur Les InfoCubes. Il s’agit de Best Practices.

Business Explorer (BEx)

Query Designer est un outil puissant permettant de créer les reports dont l’entreprise a besoin. Cet outil est basé sur une technologie de type OLAP. SAP est actuellement en train de développer un nouvel outil (Pioneer).

Après avoir réalisé le MultiCube, même s’il ne se base que sur un unique InfoCube (Best Practices), le Query Designer entre en scène. Cet outil sert à la conception des reports. Un peu à la manière d’un tableau croisé dynamique sous Excel, Le QD fournit les ratios en liant avec les besoins exprimés en amont par l’entreprise. La haute performance du QD repose sur :

  • Flexibilité : capacité à analyser l’activité sous tous les angles (dimensions) ;
  • Adaptabilité : capacité à fournir les ratios souhaités.

Business Explorer est un composant de SAP BW  qui fournit des reports flexibles qu’on peut utiliser pour consolider des analyses stratégiques.

BusinessObjects (BOBJ)

BusinessObjects offre un vaste portefeuille d’outils et d’applications conçus pour aider à améliorer les performances de l’entreprise en reliant les personnes, les informations et les activités. En d’autres termes, le résultat du report peut être mis à disposition sous plusieurs formes, dépendant du besoin exprimé par l’entreprise :

BOBJ est la couche supérieure du reporting. Il se basera sur le Query Designer. L’offre complète de BOBJ sera déployée dans un prochain épisode.

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Baptiste George, Consultant Débutant.

Vu dans la presse….

Portrait de Guillaume NANOT , fondateur de notre cabinet.

Guillaume Nanot« Au sortir de l’ESCEM (promotion 1996), j’ai passé près de deux années à l’international pour une société de BTP (République Tchèque et Belgique).
A mon retour en France j’ai opté pour une carrière dans le conseil, qui a débutée par cinq ans chez deux des plus grands cabinets internationaux (Accenture puis PriceWaterhouseCoopers). Parvenu au grade de Manager j’ai décidé de mener ma propre aventure en 2002. J’ai débuté en mode  «freelance » avant de m’associer à trois experts talentueux rencontrés au gré de mon parcours professionnel.

Notre modèle d’entreprise se distingue des autres cabinets par son service client, en externe comme en interne, où nous mettons en place des outils afin de mettre la structure au service de nos salariés. Le but est d’améliorer leurs conditions de travail et par ricochet leur implication dans l’entreprise.

Dès la création de l’entreprise, nous avons prôné les vertus de l’entrée au capital des salariés selon un principe proche des « coopératives ». En tant qu’actionnaires, les salariés sont responsabilisés et solidaires des décisions de l’entreprise et leur approche est beaucoup plus orientée résultats et performance que bien-être personnel. Dans un secteur où le « chacun pour soi » est dopé par l’éloignement et l’isolement des consultants qui ne séjournent que brièvement dans leurs locaux de tutelle et passent le plus clair de leur temps en clientèle, la condition d’actionnaire est un vecteur de reconnaissance très fort.

Notre concept est né de trois constats.

Les clients ont peu d’ambition pour leurs projets au niveau de la qualité, car les budgets sont établis selon des calculs de retour sur investissement qui n’intègrent pas la dimension « évolution corrective », à savoir les multiples interventions post-démarrage qui sont facturées par les SSII au terme d’un projet. Or ces extensions sont le plus souvent induites par un défaut de pilotage de la maîtrise d’ouvrage, qui conduit à des non-conformités et donc des dépassements de budget. En pilotant mieux la maîtrise d’œuvre aux côtés du client nous réduisons les non-conformités et améliorons le ROI.

Les cabinets traditionnels offrent peu de perspectives aux consultants ayant moins de cinq années d’ancienneté alors qu’ils représentent 80% des effectifs. Face à un turnover très important sur ces populations (12 à 25%) ils misent peu sur les jeunes. En plaçant nos consultants juniors au cœur de notre stratégie, nous espérons retenir nos salariés durablement, afin de poursuivre notre croissance et optimiser les investissements en formation dont ils font l’objet.

Il nous paraît primordial enfin de mobiliser les salariés autour d’initiatives internes qui dénotent avec le reste de leurs activités. Depuis toujours nous travaillons sur des dossiers novateurs, qui à défaut de remporter un franc succès commercial, nous permettent de fédérer nos salariés autour de thèmes qui leur sont chers. A titre d’exemple, nous avons bâti une offre packagée autour de la mise en conformité aux directives environnementales européennes. Nous intervenons chaque année dans le cadre du Master Développement Durable de l’ESCEM pour présenter cette offre audacieuse et originale.

Après plus de quatre années d’exercice, Conseils-Plus compte désormais quarante deux collaborateurs et s’est hissé au rang de partenaire de SAP France, ce qui nous conforte dans la pérennité de notre modèle. »

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Grippe A comme Anticipation

Après quelques semaines de préparation nous voici fin prêts à affronter l’éventuelle pandémie de grippe.

Notre stratégie s’est découpée en trois axes : Informer, Prévenir et Protéger.

Ainsi, nous avons mis en place une campagne d’affichage à notre siège concernant les gestes simples afin d’éviter la propagation du virus. Nous avons de plus envoyé un mail d’information à tous les salariés à propos de ce risque.

Dans le cadre de la prévention, le Plan de Continuité d’Activité a été rédigé et est disponible sur l’intranet, pour que chaque salarié puisse en prendre connaissance. En outre, nous avons pris les mesures nécessaires en matière de nettoyage des locaux.

Enfin, nous avons commandé les masques nécessaires dans le but de protéger nos salariés. Par ailleurs les stocks judicieux et opportuns ont été constitués en prévision d’une éventuelle pandémie de grippe.

En bref, nous sommes parés pour affronter l’éventuel fléau de l’automne.

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Mai-Emilie Dovan

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Convention de l’USF

nespressoPour la troisième année consécutive, Conseils-Plus participera à la convention de l’USF.

Retrouvez-nous les 14 et 15 Octobre 2009 au CNIT  (La Défense). Notre stand sera le numéro 13 et il n’aura jamais aussi bien porté son numéro. Au programme, un concours de put avec des lots pour les vainqueurs ; alors venez tenter votre chance !

En outre, Nespresso sera présent sur notre espace afin de vous permettre de déguster votre café favori.

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Mai-Emilie Dovan

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P.C.A.

Ou Plan de Continuité d’Activité, il s’agit de l’acronyme en vogue cet été. Les entreprises se penchent en ce moment sur sa rédaction afin d’anticiper une éventuelle pandémie de grippe à l’automne.

Certaines en avaient d’ores et déjà rédigé un dans le contexte de la grippe aviaire, pour d’autres l’exercice demeure nouveau. Qu’est ce qu’un plan de continuité d’activité ? Il s’agit d’un document rédigé par l’entreprise afin de maintenir un niveau d’activité le plus élevé possible tout en protégeant les personnels exposés, dans un contexte de travail en mode dégradé.

La rédaction de ce plan demande de réfléchir à des scenarios permettant d’assurer les missions des entreprises en fonction du taux d’absentéisme engendré par une éventuelle pandémie de grippe, qui viendrait majorer les taux d’absentéisme habituellement rencontrés. Le but est de maintenir la continuité des fonctions de direction, ainsi que les ressources humaines nécessaires au fonctionnement de l’activité de l’entreprise. Il convient pour ce faire de revoir les modes d’organisation de l’entreprise (envisager le télétravail par exemple) en les adaptant à ce contexte particulier.

En outre, ce plan doit inclure les acquisitions préalables comme les fameux masques de protection adaptés, les affichages nécessaires à destination du personnel, ainsi que les produits d’hygiène permettant de limiter une éventuelle propagation du virus.

grippe

Cependant, il ne faut pas non plus s’alarmer, ce risque reste une grippe, ce qui signifie avant tout que les personnes seront malades durant une semaine tout au plus. Le danger réside avant tout dans la contagiosité du virus qui risquerait de toucher un pourcentage important de la population (40% dans le pire des cas). Ainsi, l’activité économique pourrait s’en trouver fortement pénalisée dans un contexte déjà tendu. Il importe également de ne pas négliger l’impact psychologique que la pandémie aurait sur la population. Cette dernière définira en grande partie le taux d’absentéisme.

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Mai-Emilie Dovan

Retour d’Expérience d’un Stagiaire chez C+

Dans le cadre de mes études à l’école Polytech’Tours Département Informatique, il nous est demandé de faire un stage d’une durée minimale de deux mois, devant proposer une mission de développement informatique et intégrer, si possible, de la  conception. Mon choix s’est porté sur la société Conseils-Plus qui m’a proposé de développer un nouveau module sur leur intranet.

Ce module consiste à créer un outil de gestion de tickets. L’objectif est de permettre aux employés de la société de pouvoir poser des questions d’ordre technique ou administratif, signaler des incidents ou défaillances matérielles ou bien encore proposer des suggestions. Suivant leur nature, ces tickets seront à destination de l’équipe support ou administrative. L’intérêt est de centraliser et formaliser toutes les demandes des employés de manière à faciliter leur traitement.  La communication entre l’employé et l’équipe concernée se fait par le biais de commentaires que l’on ajoute au ticket.

L’utilisateur peut donc créer et consulter ses tickets en se rendant  sur la page «Mes Tickets»  accessible depuis  le menu «Mon Intranet». Une liste des tickets créés apparait et il suffit de cliquer sur l’un d’entre eux pour afficher ses détails. On voit alors les informations relatives au ticket (titre, domaine, statut,  priorité…) ainsi que l’historique de tous les commentaires. C’est également sur cette page que l’on peut ajouter un commentaire (descriptif et/ou pièces jointes). Quant à la création d’un ticket, il est possible (en plus de la description)  de renseigner le domaine du ticket et d’ajouter des pièces jointes (logiciel, capture d’écran, documents…).

Durant les mois de juillet et août, j’ai donc conçu et développé cet outil (chapeauté par Timothée Maisonnier) à l’aide des technologies Web utilisées par l’intranet. Ce fut pour moi l’occasion de découvrir cet environnement de développement car je n’avais jamais travaillé dessus auparavant.

Le fait de participer à la phase de conception est également très intéressant car cela m’a permis de mettre en pratique les notions acquises pendant mon cycle d’élève ingénieur. Grâce à ce stage j’ai développé de solides compétences en programmation Web, et j’ai aussi découvert de l’intérieur un cabinet de conseil en organisation et en système d’information. Le métier de consultant SAP m’intéresse tout particulièrement et j’aimerai pouvoir travailler à leurs côtés à l’occasion de mon prochain stage si possible.

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Kevin Domise, Stagiaire IT.

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Le Reengineering ou BPR

De tous temps, les hommes ont inventé, conçu et réalisé des processus permettant d’améliorer leur quotidien. Une fois ces processus mis en place et dans le but d’en améliorer leur fonctionnement, il était important de reprendre chaque étape et de les faire évoluer.

De nombreuses techniques ont été développées en vue de l’amélioration d’un processus existant mais très peu ont abordé le sujet de la remise en cause du processus lui-même.

C’est donc face à un environnement de plus en plus imprévisible, que certaines organisations font aujourd’hui appel au Reengineering, aussi appelé Business Process Reengineering.

Qu’est-ce que le Reengineering ?

Le Reengineering, c’est « la remise en cause fondamentale et une redéfinition radicale des processus opérationnels pour obtenir des gains dans les performances critiques que constituent :

  • Les coûts ;
  • La qualité ;
  • Le service ;
  • La rapidité. »

Cette méthodologie de refonte du processus qui vise à diagnostiquer la structure des entreprises, leur organisation, leurs processus, et surtout de les améliorer, se déroule en différentes étapes :

  • Identification des processus et de leurs liens ;
  • Détermination des processus clés et hiérarchisation en fonction des objectifs poursuivis ;
  • Description détaillée des processus à analyser ;
  • Identification des dysfonctionnements et recherche de solutions ;
  • Description des processus cibles.

« Innover, ne pas copier ».

Dans un monde qui évolue constamment, l’innovation devient une clef de  différentiation. Le processus d’innovation  se caractérise par la production, l’évaluation et l’exécution de solutions qui permettent l’Excellence.

Sept principes peuvent être utilisés pour générer des options d’innovation au processus. Les 7R :

  • Repenser : Pourquoi ? – le raisonnement et les suppositions derrière le processus.
  • Reconfigurer : Que ? – les activités impliquées.
  • Réassigner : Qui ? – les acteurs de processus.
  • Réordonner : Quand ? – le temps imparti et l’ordre des activités.
  • Relocaliser : Où ? – l’emplacement et les infrastructures.
  • Réduire : Combien ? – la fréquence d’activités.
  • Rééquiper : Comment ? – la technologie et les compétences qui permettent au travail d’être fait.

Un nouveau monde du travail :

Dans le cadre d’un Reengineering, c’est l’organisation toute entière qui est bouleversée. Pratiquement tous les aspects de l’organisation se transforment et on assiste à la mise en place d’un nouveau monde du travail :

reengineering

Aujourd’hui, il est donc important de prendre en compte de nombreuses données pour assurer la pérennité d’une entreprise. Les résultats financiers et la réputation en sont certes des éléments majeurs, mais l’écoute des clients et de leurs besoins ainsi que la mise en place de processus parfaitement conçus et exécutés ne sont pas à négliger.

Le Reengineering n’est pas une solution miracle, parfois son exécution n’est d’ailleurs pas possible mais celle-ci oblige les dirigeants et leurs salariés à changer leurs façons de penser et d’agir.

Source: Michael Hammer et James Champy, Reengineering the Corporation : A Manifesto for Business Revolution.

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Marine Hamon, consultante débutante.

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Retour d’Expérience Mission

Le mois de juillet marque la fin de la récolte de l’escourgeon et du colza mais il signifie également la fin de mon intervention chez notre client coopérative agricole. Voilà maintenant onze mois que je travaille sur le projet d’implémentation d’un TMS (Transport Management System).

Le paysage informatique de ce client étant varié, TMS devient aujourd’hui LA plateforme réunissant toutes les données transport pour permettre son exécution et sa facturation.

Durant cette mission, il m’a été donné l’opportunité de monter en compétences sur plusieurs sujets et environnements techniques.
J’ai pu évoluer sur l’ensemble de la solution TMS et sur la solution d’optimisation de tournées. Je suis intervenu sur :

-La gestion des anomalies  fonctionnelles en production. La solution n’étant pas stable, cette activité à été chronophage,
- L’étude des demandes d’évolutions métiers et la rédaction des spécifications fonctionnelles,
- L’élaboration et exécution des tests fonctionnels et tests unitaires,
- Le support et la formation métier,
- Le suivi et la maintenance de l’interface IDA, Magellan vers TMS.

Indissociable de la dimension technique et fonctionnelle, le contexte humain, atypique sur cette mission, a été un terrain d’étude très intéressant (bien qu’énergétivore) sur la gestion des relations inter personnelles et inter fonctionnelles que chaque consultant est amené à rencontrer durant une mission.

Aujourd’hui, le TMS est en Production. En effet, non sans mal, le client, l’éditeur de la solution et Conseils Plus ont réussi à déployer le TMS dans un contexte organisationnel et humain relativement complexe mais extrêmement enrichissant.

Demain, SAP pourrait être déployé chez ce client. C’est une opportunité sur laquelle Conseils-Plus veut se positionner. Fort de la confiance que ce client marque à notre égard, notre collaboration avec le groupe ne se termine donc peut-être pas aujourd’hui et ne fait peut-être que commencer !

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Karim Benhaddouche, Consultant Débutant.

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