Les entretiens de recrutement : une illustration des styles langagiers Powerful/Powerless

Dans le cadre de mes études en Master de Psychologie du Travail, Social et Ressources Humaines, il nous a été demandé de faire un stage de trois cents heures, afin d’avoir une première expérience dans le monde des ressources humaines ou dans l’insertion professionnelle. Mon choix s’est porté sur la société Conseils-Plus qui m’a proposé de mener des activités généralistes de ressources humaines et plus particulièrement sur le recrutement. Ce stage me permet d’avoir des connaissances pratiques qui soutiennent mes connaissances théoriques liées à mon diplôme.

Pendant ce stage, je me familiarise avec les processus de recrutement. C’est avec grand intérêt que je découvre la manière dont on recrute et sélectionne le personnel. Mes interventions permettent de poser un diagnostic, de planifier les actions et d’agir. Durant mon stage, je vais donc développer ma pratique des processus de recrutement.

Ma vision initiale du recrutement consistait à trier des CV et à proposer des entretiens. Cependant, je découvre désormais des perspectives professionnelles que je n’envisageais pas. Avant de débuter, le sourcing et la fonction « chasseur de tête » m’étaient inconnus. Dorénavant cela me fournit l’occasion de développer mes connaissances sur ces fonctions.

De plus, ma participation aux entretiens de recrutement me permet d’affiner des connaissances théoriques qui étaient jusqu’alors totalement abstraites. Ainsi, grâce à ces derniers, je comprends mieux les notions de norme d’internalité et de Powerful/Powerless.

Mais qu’est-ce que la norme d’internalité et les discours Powerful/Powerless ?

Ce sont des notions de psychologie sociale qui sont liées au processus de communication.

Ainsi, la norme d’internalité est le fait de s’attribuer la cause des évènements. Elle correspond à des explications sociales des comportements qui accentuent le poids de l’acteur comme facteur causal. La norme d’internalité est socialement valorisée dans notre société car elle permet de rendre compte de la responsabilité que se donne un candidat quant à ses choix.

Les discours Powerful/Powerless sont des effets de style langagier verbaux et non verbaux. Cette notion est spécifiquement rattachée au recrutement car elle s’observe beaucoup lors des entretiens.

Le style Powerless se constitue principalement d’hésitations (« hum, euh »), d’esquives  («autour de, une sorte de, quelque chose comme »), de tentatives (« ce que je veux dire»), de formules de politesse, de nuances (« je peux me tromper mais») et de questions rhétoriques (« vous voyez, n’est-ce pas ? »). Ce style génère une moindre attribution d’intelligence, d’attractivité, de compétence et de sociabilité. Appliqué à l’entretien de recrutement, les recruteurs attribuent moins de confiance en soi et d’employabilité aux candidats avec un style langagier Powerless.

Le style Powerful se base sur un discours fluide avec très peu d’hésitations, d’incertitudes et une structuration linéaire du discours. Les candidats utilisent très peu de questions rhétoriques et de tentatives. Les personnes utilisant ce style sont plus sincères et enthousiastes. Ce style augmente la crédibilité et l’attractivité, ce qui rend le message plus efficace et donne donc une meilleure impression du candidat. Les recruteurs attribuent plus de confiance en soi, plus d’autonomie, un meilleur sens des responsabilités, d’adaptabilité et d’initiative.

Ainsi, les recruteurs seraient plus enclins à employer une personne avec un discours Powerful plutôt qu’une personne avec un discours Powerless.

Dans les entretiens auxquels j’ai pu assister, je me suis rendue compte de la façon dont ces processus se mettent en place, de la manière dont ils se manifestent, et par conséquent si les candidats y ont recours ou non.

Par cette expérience, je me forge une image du pôle recrutement et de l’ensemble de ses activités. Je découvre aussi l’environnement de travail dans un cabinet de conseil. Grâce à ce stage, je retrouve mes connaissances théoriques que je mets en pratique.

www.conseils-plus.fr

Florence Levesque.

Bibliographie

Norme d’internalité :

«Recrutement, critères valides et norme d’internalité : effet de l’expérience professionnelle, de l’essai professionnel, de l’aptitude et du mode d’explication des candidats sur les décisions d’embauches » par P. DESRUMAUX-ZAGRODNICKI.

www.cairn.info/load_pdf.php?ID_ARTICLE=TH_644_0343

Style langagier Powerful/Powerless:

« The Effects of Powerful and Powerless Speech Styles on Speech Effectiveness in a Non-Courtroom Setting » de K. D. GREEN

www2.edutech.nodak.edu/ndsta/green.htm.

Categories: Métier du conseil Tags:

2010

Toute l’équipe vous adresse ses meilleurs voeux  pour l’année à venir et en profite pour remercier ses fidèles lecteurs !

Continuez à nous lire et réagir aux billets postés !

Alors bonne année et bonne lecture à tous !

www.conseils-plus.fr

Categories: Vie du cabinet Tags:

Soirée de Noël

Soirée Noël Conseils Plus 2009L’année s’achève donc par la désormais traditionnelle soirée de Noël. Une fois de plus les choses ont été faites en grand. Nous nous sommes retrouvés sur les Yachts de Paris pour un diner sur la Seine.

Nous avons pu profiter de splendides vues sur les monuments les plus célèbres de la capitale.

L’occasion pour évoquer les mois écoulés, les perspectives pour 2010 et la promotion au grade supérieur de consultants.

Ensuite, la nuit s’est poursuivie dans une ambiance festive du côté du Pont Alexandre III, où une soirée dansante nous attendait.

Merci Conseils-Plus !

www.conseils-plus.fr

Mai Emilie Dovan

Categories: Vie du cabinet Tags:

Des datacentres éco-responsables ?

D’après une étude Gartner menée en 2007, le secteur informatique est aujourd’hui responsable d’environ 2% du total des émissions de CO2. Particulièrement montrés du doigt, les centres de données (datacentres) contribuent à hauteur de 23% aux émissions de ce secteur. « Même si ce pourcentage reste faible en comparaison des 40% générés par les PCs et moniteurs, il augmente plus rapidement et est plus concentré », explique Rakesh Kumar, Vice-Président de la recherche chez Gartner. Ceci est dû au fait qu’un grand nombre de centres de données dans les entreprises sont technologiquement dépassés et utilisent beaucoup d’énergie aussi bien pour fonctionner que pour leur système de refroidissement. Par ailleurs, la croissance du secteur, et notamment d’Internet, est telle que les centres de données sont vite saturés, d’où la nécessité de construire de nouvelles installations. Enfin, l’étude Gartner montre aussi que les économies d’énergies ne figurent pas parmi les priorités des directeurs informatiques et des managers de datacentres.

On comprend donc la nécessité d’agir vite pour déclencher une prise de conscience et ainsi diminuer, ou au moins garder constant, le niveau de ces émissions de dioxyde de carbone.

Les grands acteurs du secteur ont donc commencé à réagir et à concentrer leurs efforts en vue d’optimiser la consommation d’énergie des centres de données. Un consortium, le Green Grid, a été crée pour leur permettre de réfléchir ensemble aux solutions. Ce dernier rassemble les poids lourds du secteur : Google, Yahoo, Intel, HP, Ebay, AMD, Microsoft, IBM, Sun, Fujitsu et VMWare.

En ce qui concerne les datacentres, l’une des principales conclusions de la 2ème conférence annuelle du Green Grid en février 2009 est que la virtualisation pourrait apporter un premier élément de réponse. Elle permettrait en effet de faire passer le taux d’utilisation des serveurs de 20% en moyenne aujourd’hui à près de 90%, et donc de réduire le nombre de machines utilisées par les centres de données. De plus, la virtualisation entraîne une consommation moindre d’énergie, ainsi qu’une émission plus faible de chaleur et donc un besoin réduit de refroidir les serveurs. Selon des chiffres VMWare cités par Dotgreen, chaque serveur virtualisé permettrait d’économiser environ 4 tonnes de CO2.

Dans la même lignée, on peut évoquer le développement du cloud computing (ou « informatique dans les nuages »), qui permet d’utiliser la mémoire et la capacité de calcul des ordinateurs et serveurs répartis dans le monde entier, et liés par un réseau, tel Internet. Avec cette méthode, les serveurs sont mutualisés et utilisés à pleine capacité, ce qui est plus efficient en termes d’énergie.

Ensuite, une autre solution préconisée notamment par Samsung est l’utilisation de lecteurs à l’état solide (Solid State Drives ou SSDs) combinés à la mémoire DDR3 (Mémoire à Accès Aléatoire Synchrone à Débit de Données Doublé de troisième génération). En effet, les SSDs permettent de stocker des données tout en générant très peu de chaleur, d’où des besoins réduits en air conditionné. Quant à la DDR3, elle fonctionne sur un voltage plus faible et donc rend possibles des économies d’énergie.

Par ailleurs, Google et Yahoo participent aussi grandement à l’effort de recherche et ont développé des méthodes pour améliorer le bilan énergétique des installations hébergeant leurs serveurs. Ainsi, Yahoo a mis en place des transformateurs et des systèmes d’alimentation sans interruption (Uninterrupted Power System) plus efficients, ainsi qu’un système permettant de tirer bénéfice du vent entrant et sortant des installations. Scott Noteboom, Directeur des Opérations du centre de données Yahoo, explique que grâce à cela les coûts de refroidissement des installations « cloud » de Yahoo dans l’état de New-York représentent 1% du budget énergie, en comparaison des 55% générés auparavant par les serveurs répartis dans le monde. Quant à Google, l’entreprise a déposé un brevet pour une méthode de refroidissement permettant d’envoyer de l’air plus froid que l’air ambiant uniquement dans les endroits où cela est nécessaire (racks repérés par des capteurs). Ceci évite à Google de refroidir des racks qui n’en ont pas besoin.

Enfin, le Green Grid a lui-même développé un outil en ligne, permettant aux entreprises de trouver et d’évaluer les sources, gratuites, d’air froid à proximité de leurs centres de données. L’objectif est de faciliter l’accès à des sources de refroidissement moins coûteuses en budget et en énergie.

Toutes ces initiatives sont prises dans un souci de protection de l’environnement, mais aussi en phase avec les engagements pris par les différents gouvernements pour limiter les émissions de CO2 dans un futur proche. Les discussions du sommet de Copenhague seraient l’occasion d’évoquer l’engagement des acteurs du secteur informatique, trop souvent oublié, et de donner un cadre plus officiel à tous ces projets. Reste à savoir si les technologies de l’information auront bel et bien la place qu’elles méritent dans ces discussions…

www.conseils-plus.fr

Marion Chadail, Consultante.

L’Art de la Guerre de Sun Tzu appliqué à l’entretien de recrutement

Bien que cet ouvrage ne soit pas mon livre de chevet, je dois reconnaître que son approche tactique de l’affrontement pourrait tout à fait correspondre à la préparation et à l’attitude à adopter dans le cadre d’un entretien d’embauche.
J’aimerais vous faire partager cinq de ces principes  qui me semblent applicables :

1- La force de l’esprit l’emporte toujours sur le physique : pas la peine de vociférer, de passer en force, adoptez une  attitude sereine et développez vos arguments avec sagesse et tempérance.

2 - Il est essentiel de bien choisir son campement avant de livrer bataille : sachez vous ressourcer avant l’entretien, une balade dans un parc, concentrez-vous dans un lieu qui vous convienne, quitte à arriver dans le quartier une heure avant l’entrevue.

3- Travaillez toujours la topographie : préparez soigneusement vos entretiens en collectant un maximum d’informations sur le métier, le secteur d’activité et l’entreprise (stratégies, valeurs, politiques…).

4- La circonstance seule doit déterminer la stratégie : la préparation sérieuse de l’entretien doit vous permettre d’envisager toutes les situations sans craindre l’improvisation.

5- Le commandement du grand nombre est le même que pour le petit nombre : sachez défendre vos réussites, même dans une petite structure, car vous appliquerez des méthodes similaires dans les grandes structures.

Pour retrouver l’intégralité de l’article voir :

http://emploicharente.blogspot.com/2009/10/lart-de-la-guerre.html

www.conseils-plus.fr

Mai Emilie Dovan

SAP APO

SAP APO Advanced Planner and Optimizer fournit un ensemble d’outils pour planifier et optimiser la chaîne d’approvisionnement et les processus de planification aux niveaux stratégique, tactique et opérationnel.

Il fait partie de l’ensemble des solutions APS (Advanced Planning and Scheduling).

Aujourd’hui la planification de l’offre et la demande figure parmi les principales préoccupations des entreprises qui veulent néanmoins atteindre leurs objectifs en termes de service client, de rentabilité et de parts de marché. Des erreurs de calcul dans les prévisions entraînent des excédents ou des ruptures de stock qui peuvent être pénalisant. Le non respect des dates de livraison  peut aussi ternir l’image vis-à-vis du client et même causer la perte de clients. APO permet à l’entreprise d’ajuster au plus proche son offre à la demande. APO 1

Il y a plusieurs modules dans SAP APO :

APO  SNP (Supply Network Design) : Planification en réseau de la chaîne logistique. Ce module permet de définir l’infrastructure de la chaîne logistique. Il aide à la prise de décisions stratégiques en choisissant les fournisseurs les plus performants, les Product locations, les réseaux de distribution les plus efficaces…

Sur ce réseau se base le Management décisionnel de la chaîne logistique. Constitué d’un tableau de bord graphique permettant de modéliser, de contrôler et de naviguer à travers toute la chaîne logistique, il joue le rôle du Moniteur d’alerte.

APO DP (Demande Planning). Ce module de Planification de la demande permet  de créer des prévisions de la demande du marché sur les produits de l’entreprise. Le module permet de prendre en compte différents facteurs qui ont de l’influence sur la demande (par exemple l’historique de la demande) ainsi que différents modèles statistiques (time series, stochastiques, régression linéaire…). Il est aussi possible rentrer les opérations saisonnières, Le résultat de la planification de la demande s’appelle le plan de demande. Il est possible d’agréger les plans de différents services, afin d’opter pour la solution la plus consensuelle.

L’intégration avec APO SNP permet au responsable de la planification de disposer d’une image réelle de la demande  et gérer sa planification en fonction. De même le responsable de la planification de la demande peut monitorer et voir où certains ajustements vont être nécessaires à cause de contraintes liées à la production, distribution ou autres.

APO-GATP (Global Available-to-Promise). Ce module de Contrôle de disponibilité multi-niveau, analyse le contingentement, la production, les capacités de transport et les coûts dans un environnement global. Il exécute des contrôles de capacités et de composants multi-niveau, ils peuvent être réalisés avec des données agrégées résidant en mémoire. Grâce au serveur APO qui utilise la technologie LiveCache, (cette technologie consiste à stocker en mémoire les données ATP pertinentes : quantités, contingentement, substitutions, sélection d’un autre site ; pour optimiser les temps de réponse) est possible de consulter les informations venant de différents systèmes très rapidement pour prendre des engagements réalistes.

APO PP/DS (Production Planning/ Detailed Scheduling). La Planification et ordonnancement de la production permet d’accroître la réactivité en identifiant et en optimisant l’origine du besoin. L’ordonnancement est le séquencement des ordres de fabrication sur les ressources. Un ordonnancement de qualité permet de répondre de façon optimale au besoin en fonction  des contraintes de production.

APO TP/VS : (Transportation Planning/ Vehicle Scheduling) La Planification du transport/ Vehicle Scheduling optimise les acheminements et les lots de chargement.

APO 2

Avantages :

L’avantage d’APO  est de fournir une solution complète  reliant tous les processus clés – de la  planification de la production à la planification du transport. Il est aussi totalement intégré à la suite mySAP ERP.

Le serveur APO s’intègre aussi au Business Warehouse de SAP.

Les trois niveaux de planification (stratégique, tactique et opérationnelle) sont traités dans APO.

Inconvénients :

APO  n’est pas une application autonome et nécessite un système ERP en backend  tels que SAP R / 3 pour l’exécution. Les deux systèmes communiquent ensuite en utilisant l’interface CIF (Core InterFace).

Les données de base transitent dans un seul sens de R/3 vers APO et les données transactionnelles transitent en temps réel  dans les deux sens. (production, ventes, approvisionnements) sans nécessiter de traitement par batch. Cette interface doit être paramétrée et monitorée. De plus, il faut aussi administrer la machine APO.

La sémantique diffère entre les deux machines : les divisions deviennent des locations, les articles deviennent des produits, les poste de travail deviennent des ressources.

Historique :

Au fil des années SAP a placé la solution SAP APO sous un parapluie plus large appelé SAP SCM. Depuis la version 4.0 de l’APO, il a été appelé SAP SCM. Aujourd’hui, nous en sommes à la version 5.1.

En plus de SAP APO, qui est toujours la base de SAP SCM, il existe d’autres applications telles que SNC (Supplier Network Collaboration – autrefois CIH), SCEM (Event Management), EWM (Extended Warehouse Management) et SPP (Service Parts Planning).

Scénarios classiques :

  • Planification dans SAP SCM, exécution dans SAP ECC : particulièrement adaptée aux grandes sociétés avec un nombre de divisions important et différents systèmes
  • Planification et exécution dans SAP ECC : Scénario adapté aux petites sociétés avec peu de divisions et des scénarios de planification plus simples.
  • Planification de la demande dans SAP SCM, planification et exécution dans SAP ECC.

Concurrence :

Il existe d’autres solutions APS sur le marché, citons Oracle, Manugistics, i2 et une foule d’autres entreprises fournissant des solutions de planification spécialisées.

www.conseils-plus.fr

Delphine Domecq, Consultante Senior.

Recruter c’est bien, fidéliser c’est mieux!

Dans le secteur des métiers du conseil, le taux moyen de turn over est structurellement de l’ordre de 30%. Afin de conserver les talents au sein de notre cabinet, il importe alors de trouver des biais fidélisant.

Ce constat endosse une dimension d’autant plus forte en période d’incertitudes. En effet, effectuer un changement d’employeur n’est jamais un acte anodin, ni une décision évidente à prendre. Et ce, d’autant plus lorsque la conjoncture n’est pas à l’euphorie.

Plutôt que de recruter pour remplacer les consultants sur le départ, il importe de les fidéliser.

C’est dans cette optique et en corrélation avec les fondamentaux historiques du cabinet, que nous avons chez Conseils-Plus tenté de mettre en place des éléments attrayant.

De la sorte, nous avons instauré un système de parrainage, où le consultant choisit lui-même son parrain, un package salarial avantageux, des évènements d’entreprise fréquents (deux fois par mois) débouchant sur une culture d’entreprise réelle, un système d’actionnariat accessible dès le grade de senior, et enfin, un système de concertation pour tracer le plan de carrière de chacun des consultants.

Nous n’obtiendrons jamais un taux de turn over proche du zéro, mais au moins nous sommes moins vulnérables face à ce phénomène.

www.conseils-plus.fr

Mai Emilie Dovan.

Categories: Métier du conseil Tags:

Retour d’Expérience USF

USF 2009-smallAprès les éditions de 2007 à Reims et de 2008 à Tours, Conseils-Plus était à nouveau présent à la convention USF. Elle s’est déroulée les 14 et 15 Octobre au CN ?IT de La Défense. L’occasion pour nous de présenter projectpro notre SaaS de support à la gestion de projet. Nous avons pu en faire la démonstration à de nombreux acteurs du monde SAP.

Une équipe Conseils-Plus s’est relayée tout au long du salon dans une ambiance professionnelle et conviviale. Nous sommes allés à la rencontre des utilisateurs SAP et des autres cabinets de conseil.

Cet évènement demeure un moment privilégié afin d’élargir nos réseaux et notre connaissance de l’écosystème SAP.

www.conseils-plus.fr

Categories: Métier du conseil Tags:

Business Intelligence

Certains d’entre vous ont eu le loisir de participer à la formation mission sur les concepts BI. Afin que tout le monde puisse s’imprégner du sujet très en vogue sur le marché, j’ai choisi de vous faire partager mes connaissances sur la Business Intelligence.
Business Intelligence (BI)
La Business Intelligence regroupe les disciplines liées à la prise de décision, de l’alimentation du DataWarehouse (entrepôt de données) à la publication des informations (web, PDF, Xcelsius…). La BI offre une vision analytique très poussée de l’activité de l’entreprise en étudiant l’ensemble des données de l’entreprise regroupées en « un seul point ». Du côté de SAP, la BI est composée de BW (DataWarehouse) & BOBJ (Reporting).
La BI permet aux décideurs de suivre le fonctionnement de l’entreprise, d’étudier sa performance et d’en déduire les tendances prospectives. En effet, à l’aide du graphique ci-dessus, on  note que l’aide à la décision est considérable puisque que les décideurs peuvent être amenés à se poser les bonnes questions et réagir avant même qu’un effet néfaste (économique, ex : une hausse des matières premières) ne devienne trop pesant pour la rentabilité de l’entreprise.
Pourquoi choisir Business Information Warehouse (BW) ?
A l’heure de la concurrence croissante et acharnée, les entreprises doivent être en mesure d’analyser leurs données à l’instant « T », bien que les informations puissent provenir de plusieurs sources distinctes.  BW est une solution complète ayant l’avantage de centraliser toutes les données et pouvant fonctionner dans un environnement SAP ou non. A noter que BW reste sur le marché, le seul DataWarehouse capable de dialoguer correctement avec ECC.

BW

Le fonctionnement dans BW
Les différentes étapes :

1 – Les données nécessaires à la réalisation des reports sont contenues dans ECC dans des DataSources. Il faut activer les DataSources appropriées de part et d’autre (ECC & BW) pour que les deux systèmes communiquent. L’alimentation de BW se fait via des Info Package (transfert de données).

2 – BW étant alimenté, les données reçues d’ECC sont immédiatement stockées dans une table brute dénommée la PSA.

3 – L’ODS est une zone de stockage des données. Cette table peut disposer les informations « à plat » de plusieurs DataSources et en temps réel. Cette étape n’est pas toujours obligatoire. Tout dépend des données que l’on remonte vers les InfoCubes (MasterData vs Données transactionnelles).

4 – Le Cube, InfoCube ou HyperCube sont différents termes pour désigner la manière de modéliser et d’exploiter les données. Plusieurs ODS et InfoProviders (autres source de données) peuvent alimenter un InfoCube. Les données sont manœuvrées par des axes de dimensions (vues).

5 – Un MultiCube est toujours greffé sur Les InfoCubes. Il s’agit de Best Practices.

Business Explorer (BEx)

Query Designer est un outil puissant permettant de créer les reports dont l’entreprise a besoin. Cet outil est basé sur une technologie de type OLAP. SAP est actuellement en train de développer un nouvel outil (Pioneer).

Après avoir réalisé le MultiCube, même s’il ne se base que sur un unique InfoCube (Best Practices), le Query Designer entre en scène. Cet outil sert à la conception des reports. Un peu à la manière d’un tableau croisé dynamique sous Excel, Le QD fournit les ratios en liant avec les besoins exprimés en amont par l’entreprise. La haute performance du QD repose sur :

  • Flexibilité : capacité à analyser l’activité sous tous les angles (dimensions) ;
  • Adaptabilité : capacité à fournir les ratios souhaités.

Business Explorer est un composant de SAP BW  qui fournit des reports flexibles qu’on peut utiliser pour consolider des analyses stratégiques.

BusinessObjects (BOBJ)

BusinessObjects offre un vaste portefeuille d’outils et d’applications conçus pour aider à améliorer les performances de l’entreprise en reliant les personnes, les informations et les activités. En d’autres termes, le résultat du report peut être mis à disposition sous plusieurs formes, dépendant du besoin exprimé par l’entreprise :

BOBJ est la couche supérieure du reporting. Il se basera sur le Query Designer. L’offre complète de BOBJ sera déployée dans un prochain épisode.

www.conseils-plus.fr

Baptiste George, Consultant Débutant.

Grippe A comme Anticipation

Après quelques semaines de préparation nous voici fin prêts à affronter l’éventuelle pandémie de grippe.

Notre stratégie s’est découpée en trois axes : Informer, Prévenir et Protéger.

Ainsi, nous avons mis en place une campagne d’affichage à notre siège concernant les gestes simples afin d’éviter la propagation du virus. Nous avons de plus envoyé un mail d’information à tous les salariés à propos de ce risque.

Dans le cadre de la prévention, le Plan de Continuité d’Activité a été rédigé et est disponible sur l’intranet, pour que chaque salarié puisse en prendre connaissance. En outre, nous avons pris les mesures nécessaires en matière de nettoyage des locaux.

Enfin, nous avons commandé les masques nécessaires dans le but de protéger nos salariés. Par ailleurs les stocks judicieux et opportuns ont été constitués en prévision d’une éventuelle pandémie de grippe.

En bref, nous sommes parés pour affronter l’éventuel fléau de l’automne.

www.conseils-plus.fr

Mai-Emilie Dovan

Categories: Métier du conseil Tags: